Jorge Luis Borges – Tranchée (Trinchera, 1920)
L’angoisse
Chemine au plus haut d’une montagne
Des hommes couleur de terre naufragent au plus profond d’une crevasse
Le fatalisme subjugue les âmes de ceux
qui trempèrent leur petit espoir dans les bénitiers de la nuit
Les baïonnettes rêvent de mélanges nuptiaux
On a perdu le monde et les yeux des morts le cherchent
Le silence hurle à l’horizon effondré.
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Oui guerre hrrible me vient à l’esprit et l’art de la suggérer avec peu mais assez !!! Bonne journée………