Alejandra Pizarnik – Quelque chose (Algo, 1956)
nuit qui t’éloignes
donne-moi la main
œuvre d’un ange bouillonnant
les jours se suicident
pourquoi ?
nuit qui t’éloignes
bonne nuit
***
Alejandra Pizarnik (1936-1972) – La Dernière Innocence (La última inocencia, 1956)



Délicat poème où les silences sont expressifs, presque impressioniste…… Beau et tendre écrit je trouve .. Une certaine fascination pour l’ombre ou “nuit”semble s’en dégager..Compassion, respect, compréhension de l’autre, des autres…….. Fatalité et tristesse aussi……..
Merci pour cette découverte …. D’une pureté rare chaque mot étant ciselé, à sa place féconds et tout à la fois……..
Une femme et une poétesse magnifiques !
chez moi, avec quelques mots, presque en même temps, hasard.