
J’ai habité le visage d’une femme
Qui habite une vague
jetée par le flux contre un rivage
Au port perdu parmi ses coquillages
J’ai habité le visage d’une femme
qui me fait mourir
Phare éteint, elle veut rester
dans mon sang qui navigue
Jusqu’aux confins du délire
***
Adonis (né le 1er janvier 1930)
~ par schabrieres le août 14, 2011.
Publié dans poésie
Tags: adonis, coquillage, délire, femme, flux, perdu, phare, port, rivage, sang, vague, visage
|
| Francette sur Moi | |
| Chloé sur Nazim Hikmet – La petite… | |
| Le Jardin Secrêt De… sur Jacques Dupin – L’initia… | |
| Le Jardin Secrêt De… sur Tristan Cabral – Emmuré… | |
| LEO NEMO L’ÉTE… sur Charles Bukowski – Le Ca… |
Propulsé par WordPress.com. Thème : ChaoticSoul par Bryan Veloso.