Jules Supervielle – La mer secrète (1938)
Quand nul ne la regarde,
La mer n’est plus la mer,
Elle est ce que nous sommes
Lorsque nul ne nous voit.
Elle a d’autres poissons,
D’autres vagues aussi.
C’est la mer pour la mer
Et pour ceux qui en rêvent
Comme je fais ici.
***
Jules Supervielle (1884-1960) – La Fable du monde (1938)






Merci pour ce poésie. La resto La Voile à Boston utilise la moitié pour déco dans la pièce.