Archive pour septembre, 2008

Bertolt Brecht – La Légende du soldat mort (1918)

• septembre 27, 2008 • Un commentaire

Giacomo Leopardi – L’infini (1819)

• septembre 25, 2008 • Un commentaire

Emily Dickinson – Je serais peut-être plus seule

• septembre 22, 2008 • Un commentaire

Heinrich Heine – Questions

• septembre 20, 2008 • Laisser un commentaire

T.S. Eliot – Les Hommes creux (The Hollow Men, 1925)

• septembre 17, 2008 • 6 commentaires

La page 69

• septembre 17, 2008 • Un commentaire

Fredric Brown – Un coup à la porte (Knock, 1963)

• septembre 15, 2008 • Laisser un commentaire

 
Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

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poésie : traduction : critique

L'atelier en ligne de Pierre Vinclair

fragm

secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants (Michel Leiris)

Outlaw Poetry

Even when Death inhabits a poem, he does not own it. He is a squatter. In fact, Death owns nothing. - Todd Moore