Alejandra Pizarnik – Un songe où le silence est d’or (Un sueño donde el silencio es de oro, 1968)

Le chien de l’hiver mordille mon sourire. C’était sur le pont. J’étais nue et je portais un chapeau à fleurs et je traînais mon cadavre également nu et avec un chapeau de feuilles mortes.

J’ai eu bien des amours, ai-je dit. Mais le plus beau a été mon amour pour les miroirs.

***

Alejandra Pizarnik (1936-1972)Extraction de la pierre de folie (Extracción de la piedra de la locura, 1968)

About these ads

~ par stéphane chabrières le février 10, 2010.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 283 followers

%d bloggers like this: