Archive pour juillet, 2010

Carlos Drummond de Andrade – Nécrologie des désenchantés de l’amour (Necrológio dos desiludidos do amor, 1934)

• juillet 16, 2010 • Un commentaire

Alfonsina Storni – La caresse perdue (La caricia perdida, 1920)

• juillet 15, 2010 • 2 commentaires

Bertolt Brecht – Contre la séduction (Gegen Verführung, 1927)

• juillet 14, 2010 • 2 commentaires

Jack Spicer – Pour Mac (1957)

• juillet 13, 2010 • Laisser un commentaire

Antonin Artaud – Petit poème des poissons de la mer (1926)

• juillet 12, 2010 • Laisser un commentaire

Fernando Pessoa – Il y a du sublime…

• juillet 9, 2010 • 2 commentaires

Benjamin Fondane – Préface en prose (1942)

• juillet 8, 2010 • 2 commentaires

 
La Labyrinthèque

Histoire de l'art jouissive & enchantements littéraires

Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

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poésie : traduction : critique

L'atelier en ligne de Pierre Vinclair

fragm

secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants (Michel Leiris)