Gellu Naum – La dissimulation

Tout ce que j’écrivais était la voix de mon oeil reclus dans ses lettres
je voyais l’auréole de son cri spectral
j’étais muet et je parlais
la même lumière débordait sur mes paupières
débordait de toutes les paupières

Quelquefois j’attendais pour voir
les sources qui n’ont pas déserté
tant de manières de silence

***

Gellu Naum (1915-2001)

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~ par schabrieres sur mars 19, 2011.

Une Réponse to “Gellu Naum – La dissimulation”

  1. En général, je n’aime ni le marxisme-léninisme, ni la psychanalyse freudienne, ni le surréalisme…

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