Archive pour novembre, 2011

E.E. Cummings – J’ai toujours ton cœur avec moi (I Carry Your Heart With Me, 1958)

• novembre 23, 2011 • 19 commentaires

Jorge Luis Borges – Nostalgie du présent (Nostalgia del presente, 1981)

• novembre 22, 2011 • Laisser un commentaire

Henri Michaux – Mais Toi, quand viendras-tu ? (1938)

• novembre 19, 2011 • Laisser un commentaire

Wallace Stevens – Lebensweisheitspielerei (1954)

• novembre 18, 2011 • 2 commentaires

Alejandra Pizarnik – Mais le silence est sûr (Pero el silencio es cierto)

• novembre 4, 2011 • Un commentaire

Zbigniew Herbert – L’abîme de Monsieur Cogito (Przepaść Pana Cogito, 1974)

• novembre 3, 2011 • Laisser un commentaire

Roberto Juarroz – J’oublie parfois l’amour (Olvido a veces el amor, 1993)

• novembre 2, 2011 • 2 commentaires

 
Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

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fragm

secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants (Michel Leiris)

Outlaw Poetry

Even when Death inhabits a poem, he does not own it. He is a squatter. In fact, Death owns nothing. - Todd Moore