Archive pour octobre, 2013

Guillevic – L’éternité (1963)

• octobre 31, 2013 • 2 commentaires

Eugénio De Andrade – Chaque chose (Cada coisa, 1995)

• octobre 30, 2013 • Laisser un commentaire

Jim Harrison – Poème du chalet (Cabin Poem, 1986)

• octobre 29, 2013 • 11 commentaires

Mario Benedetti – Défense de la joie (Defensa de la alegría, 1979)

• octobre 28, 2013 • 2 commentaires

Al Berto – Dalle (Lápide, 1985)

• octobre 26, 2013 • 4 commentaires

Nuno Júdice – En prononçant le poème (2011)

• octobre 25, 2013 • 2 commentaires

Mario Benedetti – Pause (Pausa, 1974)

• octobre 24, 2013 • 3 commentaires

 
Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

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L'atelier en ligne de Pierre Vinclair

fragm

secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants (Michel Leiris)

Outlaw Poetry

Even when Death inhabits a poem, he does not own it. He is a squatter. In fact, Death owns nothing. - Todd Moore