Olav H. Hauge – Quand on en vient à l’essentiel (Når det kjem til stykket, 1980)

Olav H. HaugeAnnée après année, tu étais assis, penché sur les livres,
tu as accumulé plus de savoir
qu’il n’en faut pour neuf vies.
Quand on en vient à l’essentiel
si peu suffit, et ce peu
le cœur le savait déjà.
En Égypte le dieu de la connaissance
avait la tête d’un singe.

*

År ut og år inn har du site bøygd yver bøkene,
du har samla deg meir kunnskap
enn du treng til ni liv.
Når det kjem til stykket, er det
so lite som skal til, og det vesle
har hjarta alltid visst.
I Egypt hadde guden for lærdom
hovud som ei ape.

*

Year in, year out, you’ve bent over books.
You’ve gathered more knowledge
than you’d need for nine lives.
When all is said and done,
so little is needed, and that much
the heart has always known.
In Egypt the god of knowledge
had the head of an ape.

***
Olav Håkonson Hauge (1908-1994)Janglestrå (1980)Nord Profond (Bleu autour, 2011) – Traduit du néonorvégien par François Monnet – Translated by Robert Bly and Robert Hedin.

~ par schabrieres sur mars 27, 2014.

11 Réponses to “Olav H. Hauge – Quand on en vient à l’essentiel (Når det kjem til stykket, 1980)”

  1. « si peu suffit, et ce peu
    le cœur le savait déjà. » c’est beau mais l’homme suit plusieurs chemins à la fois et il est voué à poursuivre.

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  2. …le cœur le savait déjà.

    « Ces condamnés à mort pour toute leur vie – les relégués – savent qu’il n’est pour échapper à l’horreur que l’amitié. Ils oublient le monde, le vôtre, en s’abandonnant à elle. Ils l’élèvent à un point si haut qu’elle est purifiée et qu’elle demeure seule, isolée des êtres, dont le contact la fit naître, et l’amitié à ce point idéal, à l’état pur, car il la faut telle, pour que chaque relégué ne soit pas emporté par le désespoir, comme on doit être embarqué – avec toute l’horreur que cela comporte – par la phtisie galopante, l’amitié n’est plus que la forme singulière et très subtile de l’immense sentiment d’amour que tout homme prédestiné, dans ses cachettes à lui, découvre pour sa gloire intérieure. »

    Jean Genet
    Miracle de la rose

    Saint Genet ?

    « Reparler de sainteté à propos de relégation fera crisser vos dents inhabituées aux nourritures acides. Pourtant la vie que je mène requiert ces conditions d’abandon des choses terrestres qu’exigent de ses saints l’église et toutes les églises. Puis elle ouvre, elle force une porte qui donne sur le merveilleux. Et la sainteté se reconnaît encore à ceci, c’est qu’elle conduit au Ciel par la voie du pêché. »

    Du même auteur, dans le même livre.

    Soirée Genet ce soir encore. Cela fait deux jours que je traîne autour de trois pages de ce bouquin, je lis, je relis, j’en recopie une partie, comme ce soir, pour vous. Voilà que je fais comme lui à m’adresser au lecteur… Toute la journée j’ai attendu ce moment où j’allais pouvoir recopier ces lignes. Etre caressé par ses mots. La lecture de Jean Genet me fait du bien, je n’arrive pas à en dire plus aujourd’hui tellement c’est éblouissant.

    C’est fait, bonne nuit.

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  3. L’amitié désincarnée comme un idéal…cela laisse un peu songeur.

     » Et la sainteté se reconnaît encore à ceci, c’est qu’elle conduit au Ciel par la voie du pêché. »…j’aurais aimé comprendre avec la suite,il me faut donc sortir « Le miracle de la rose ».
    Cette sensation d’attendre toute la journée pour écrire ou recopier des lignes est si belle ( pourtant l’urgence est bien loin de la notion d’idéal)

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  4. Bonjour M,

    Je commente ton commentaire en commencant par la fin ;

    L’idéal serait de tenir du vivant et écrire en serait le moyen.

    Tu sais qu’en écrivant
    Tu vas apprendre.

    Si tu croyais ne rien apprendre
    Tu n’écrirais pas.

    Chaque fois
    Tu sais que tu vas saisir
    Un embryon de définitif.

    Tu ressembles
    Au pêcheur qui attend

    De tenir bientôt
    Du vivant.

    Guillevic

    Pour Jean Genet, je trouve ça assez cohérent l’idée que c’est dans l’amour que l’on éprouve pour les êtres de chair que peut se forger ou que se forge le sentiment d’un amour désincarné. C’est aussi l’avis de Georges Bataille ;

     » Jamais nous ne devrions oublier que l’effusion divine est proche de l’humaine, qui la précède. Cela ne la diminue d’aucune façon. C’est plutôt le contraire qui est vrai. Car je crois que jamais, dans l’instant, l’effusion qui assemble, en esprit, deux êtres de chair n’est moins profonde que celle qui élève le fidèle à Dieu: et peut-être le sens de l’amour divin est~il de nous donner le pressentiment de l’immensité contenue dans l’amour d’un être mortel. L’amour humain est même plus grand, s’il est en lui de ne pas nous donner d’assurance allant plus loin que l’instant même, et de nous appeler toujours à l’irréparable déchirement. »

    Si tu veux en savoir plus c’est ici ;

    http://agora.qc.ca/thematiques/mort/documents/lamour_dun_etre_mortel

    J’aime bien Georges Bataille. Je ne comprends pas tout mais c’est beau. Tiens ça n’est pas en lien à priori avec le sujet précédent mais voilà un passage obscur pour moi mais que j’aime retrouver ;

    « Fébrilement recherché, le malheur, aux propres yeux de l’homme fébrile, a quelque chose de si voyant, – de si péniblement donné à voir – que toujours ou presque, en sont écartés les chances de cette secrète coïncidence, sans laquelle les amants ne pourraient atteindre, soudain et sûrement, le trouble sentiment de totalité qui les grise. »

    Je ne pourrais donc pas te donner d’explications, merci de ne pas m’en demander mais de m’en donner si toi ou quelqu’autre lecteur y comprends quelque chose. On trouve ça dans les œuvres complètes, T.VIII, Gallimard, p.498.

    Enfin, pour « Et la sainteté se reconnaît encore à ceci, c’est qu’elle conduit au Ciel par la voie du pêché. »

    Voici la suite ;

    « Enfin, vivant dans un univers si restreint, ils avaient la fougue qu’ils avaient à vivre dans votre monde de liberté, et d’être contenue dans un cadre plus étroit, leur vie devenait si intense, si dure, que son éclat aveuglait quiconque, journaliste, directeur, inspecteurs, y jetait un coup d’œil. Les plus puissants macs s’y taillent – mot exact – une célébrité éblouissante, et d’oser, à l’intérieur de ce monde, sans issue que la mort, quand on sent, derrière le mur le plus fragile que le passé est aussi infranchissable que lui, le voisinage de votre monde – paradis perdu – après avoir assisté à la scène aussi terriblement fabuleuse que la scène de Dieu au couple puni, oser vivre et vivre de toutes ses forces, a la beauté des grandes malédictions, car c’est digne de ce que fit dans le cours de tous les âges l’Humanité mise à la porte du Ciel. Et c’est proprement la sainteté, qui est de vivre selon le Ciel, malgré Dieu. »

    P58, Folio.

    La sainteté serait de vivre « selon le Ciel », dans l’amour qui est amour de Dieu, malgré le fait de lui avoir désobéi et d’avoir été puni pour cela par lui. » Je ne suis pas sûr de comprendre moi-même ce que je donne comme explication…

    Conclusion, je n’ai pas besoin de comprendre pour trouver du beau, peut-être même le mystère est-il la condition de la beauté.

    Voilà M.
    M est un pseudo Mystérieux qui a un accent de commandement divin…

    Bonne journée et à bientôt pour un nouvel embryon de définitif.

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    • Je voulais mettre en lien le poème de guillevic avec ces trois citations, c’est tout.

      « Nous ne sommes totalement mis à nu qu’en allant sans tricher à l’inconnu. C’est la part d’inconnu qui donne à l’expérience de Dieu – ou du poétique – leur grande autorité. Mais l’inconnu exige à la fin l’empire sans partage.  »
      Georges Bataille

      « Pour venir à ce que tu ne sais pas, il te faut aller par où tu ne sais pas. »
      Saint Jean de la Croix

      “C’est ce que je fais qui m’apprends ce que je cherche. »
      Pierre Soulages

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  5. Merci beaucoup de vos efforts. En ce moment , j’oscille avec peine entre La divine comédie et la Baghavajîtâ et plus tard , peut-être, je verrai si Genet est en odeur de sainteté auprès de Dieu, quel Dieu?
    Revenons au merveilleux point de départ:
    « si peu suffit, et ce peu
    le cœur le savait déjà. »

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    • Bonjour M,

      L’effort aurait été de ne pas creuser un peu plus à la suite de ton commentaire. J’emploie le tutoiement, ne le prends pas pour un manque de respect, j’ai du mal à vouvoyer. C’était un réel plaisir de retrouver G.Bataille que j’avais laissé depuis plus d’une dizaine d’années. D’ailleurs depuis ces retrouvailles, je ne l’ai plus quitté, j’étais encore cet après-midi à visionner ce très bon film ;

      http://m.youtube.com/watch?v=sIaRXE9fZL8

      ça dure 47’mn et je le recommande, c’est très bien fait. Je me suis plus particulièrement intéressé à une réponse qu’il fait à Madeleine Chapsal alors qu’il est proche de la fin de sa vie à 38’55.

      Ce qu’il y a de valable dans les religions, c’est ce qui… est contraire au bon sens. La vie d’un mystique chrétien est contraire au bons sens dans la mesure où elle n’admet pas l’immorta… / où… elle n’admet… / contraire au bon sens… attendez, j’ai peur de m’embrouiller. Oui, je me suis bel et bien embrouillé, parce que j’ai oublié quelque chose… une maille, je suis comme les vieilles dames qui tricotent et qui lâchent une maille. Ça m’arrive souvent, vous voyez, mon cerveau fonctionne encore, mais il y a des mailles qui me lâchent, et je crois que cela tient à son état, il y a en effet… par exemple quand j’ai une attaque, c’est une grosse maille qui lâche. Je dis cela parce qu’au fond je tiens beaucoup à parler en matérialiste. J’y tiens vraiment. Je me sens d’accord avec tout ce qui est matérialiste. À une condition, c’est que l’on ne se croie pas, pour être matérialiste, obligé de supprimer ce qui est tout de même une richesse – par exemple, ces émotions qui ne sont pas entièrement différentes de la folie, qui ne sont en tout cas jamais entièrement différentes de ce qu’est l’amour.

      J’aime beaucoup ce passage. On retrouve parmi les citations de Bataille, « Je cherche une fêlure, une fêlure pour être brisé. » ou encore « Je ne peux pas considérer comme libre un être n’ayant pas le désir de trancher en lui les liens du langage. ». Dans cette discussion, il l’a eu sa « fêlure », une rupture de lien dans le langage. La fêlure, la maille lâchée, la rupture entraîne un désordre, il est « embrouillé ». Cette fêlure n’est donc pas un artefact, un effet indésirable, mais bien au contraire, un souhait. D’elle, jaillit une pensée nouvelle, un embryon de définitif dirait Guillevic, une création. Ce mouvement est jouissif comme l’est la liberté. Il est tentant dans ce passage de commenter la création en elle-même, elle est forte intéressante puisque paradoxale, mais ce qui me frappe d’avantage c’est qu’on assiste « en direct » à un mouvement, à un mouvement de pensée tel qu’évoqué par lui-même dans les citations ci-dessus. Bataille a trouvé du vivant. C’est un thème récurant chez certains écrivains, la quête du nouveau. Le nouveau provoque une jouissance. Quelque chose de l’ordre d’une extase. Et pour qu’il y ait du nouveau il faut que le mystère soit.
      S’il faut trancher « les liens du langage » pour jouir, la question est comment fait-on ? Il faut écrire suggère le poème de Guillevic, d’autres dirons, je pense à Marie Noël, qu’il faut prier, d’autres prendre des substances hallucinogène (Michaux), d’autres qu’il faut aller chercher cela dans la transgression, ça a été le cas de Bataille mais aussi de Rimbaud et peut-être du marquis de Sade (j’ai écris peut-être car je connais peu son œuvre). Moi, si je peux me permettre et je le peux, je pense qu’il faut un autre. Pour reprendre l’extrait de l’interview, Bataille avait en face de lui quelqu’un qui le questionnait, à qui il voulait transmettre sa pensée, comme dans la situation psychanalytique. D’ailleurs n’est-ce pas précisément le but du psychanalyste de faire émerger Dieu, euh… pardon l’inconscient, en rompant les liens du langage, en utilisant ce que Lacan a appelé la scansion. Voilà pour ce matin, je quitte ma page, c’est maintenant que l’effort commence.
      Bonne journée

      J'aime

      • En séance de psychanalyse, dans un confessional, au bistrot, dans un bordel… pratiquez les exercices spirituels de ce saint homme et vous trouverez l’inconscient, euh…pardon Dieu.

        http://m.youtube.com/watch?v=du-i4g7lCEI

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      • … Dire sa souffrance est difficile et fait peur. Et pourtant, cette parole, c’est l’avènement de mon être intérieur dans mon être extérieur. C’est ma naissance comme « sujet ». C’est tout uniment la naissance de Dieu en moi.

        Extrait d’une prédication de Maître Eckhart.

        Je dis que « l’être intérieur » c’est ce que Lacan appelle l’inconscient et je cite Lacan « Dieu est inconscient » et je dis qu’entre la pensée de Maître Eckhart et de Lacan il n’y a pas l’épaisseur d’une feuille de cigare tordu.

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  6. A propos de mon lapsus calami prémédité (ça n’est plus un lapsus alors !) « faire émerger Dieu, euh pardon l’inconscient » c’est quand même une association qui m’est venue en écrivant le texte d’hier. Elle a mûrie entre temps dans les moments de ma journée et de ma nuit qui lui ont fait de la place. Ce matin, je fais une autre association, cette fois-ci entre l’inconscient et le mystère. Celle entre Dieu et le mystère, je la conçois bien maintenant mais celle entre l’inconscient et le mystère est toute fraîche, comme la fraîcheur de cette matinée. La fenêtre de ma chambre est entre-ouverte et j’entends les oiseaux chanter. On dirais qu’ils sont contents de voir la lueur du jour arriver. Je les imagine avoir attendu patiemment toute la nuit, en silence, dans l’obscurité ce moment où une lueur apparaît à l’horizon. Tous ces chants c’est peut-être le plaisir de se retrouver, la perspective d’une belle journée de printemps à voltiger entre terre et mer. Je les sens heureux. Je le suis aussi, avec cette association, cette naissance. Je suis un peu comme devant un puzzle et ce matin, j’ai l’impression d’avoir assemblé une pièce. La différence avec le puzzle et c’est son avantage aussi, c’est que ce puzzle-là est infini. Ce plaisir-là, celui de mettre la pièce à la bonne place, de constater qu’elle s’emboîte, qu’elle se fond avec les autres au point qu’on ne distingue plus les limites entres elles, je le retrouverai. Entre temps, j’aurai douté, je me serai lamenté sur mon sort, j’aurai maudit la vie, je le sais aussi. Penser que ce plaisir là est infini, c’est avoir la foi, une ferme espérance dit le dictionnaire. Pour en venir à quelque chose de plus personnel, ça me surprends ce plaisir tout intellectuel et ça surprendrai beaucoup de gens de me savoir dans ce type de jouissance. Mais c’est une autre histoire, une histoire un peu à la Cosette, une Cosette qui ne manquait de rien, qui manquait de tout. Voyez, c’est ce que je disais, je me lamente déjà sauf qu’il s’agit là de ma vie passée, de mon enfance. Parfois comme ce matin, j’ai envie de raconter mon enfance, ma page absente mais il faut du courage aussi pour écrire, il faut être capable de pleurer.
    Bonne journée.

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  7. En attendant, Olav H. Hauge et Georges Bataille sont d’accord sur l’essentiel ;

    Un journaliste ; Quelle est l’action ou la chose qui vous rends particulièrement heureux ?

    Georges Bataille ; Diable…la première chose que je pourrais dire c’est que je dois être à peu près comme tout le monde et que tout de même tout le monde sait, enfin il est certain que ce qui rends l’homme le plus heureux ce sont les sensations les plus intenses mais enfin j’ajouterai ceci de personnel, c’est que ce qui me paraît le plus intéressant dans le domaine du bonheur et du ravissement c’est ce qui ce rapproche d’avantage de ce à quoi l’on songe lorsqu’il s’agit de quelqu’un comme Sainte Therese ou Saint Jean de la Croix que de la première chose à laquelle j’ai visiblement fait allusion.

    http://m.youtube.com/watch?v=vczlJsuvrDI

    À 3’07

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