Sandra Lillo – Parle-moi d’un endroit…

Sandra LilloParle-moi d’un endroit où l’on
n’entend pas

nos voix se donner au monde

où l’on ne baisse pas la tête

cette nuit avec une cigarette le bruit
de vagues

des feuillages

avant d’être obligé de dormir

quand le jour est aussi loin qu’un
autre pays

***

Sandra Lillo

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~ par schabrieres sur septembre 5, 2016.

2 Réponses to “Sandra Lillo – Parle-moi d’un endroit…”

  1. Bonjour, je lis régulièrement vos envoies poétiques. Vous serait-il possible de mettre à la fin le titre du recueil ainsi que l’éditeur. Et nous signaler aussi si le poème est un extrait en mettant ce signe (…) ou si il est complet.
    Je vous en remercie beaucoup par avance. Ces renseignements sont précieux. Bien à vous. mich

    J'aime

    • Bonsoir,
      En général, je mets toujours le titre du recueil dont un poème est extrait, ainsi que
      le date de sa parution, ainsi que le nom du traducteur. Si je ne le précise pas,
      c’est parce qu’il s’agit de poèmes pas encore publiés, qui se trouvent sur les blogs personnels ou les pages
      Facebook des auteurs concernés.
      Mais, vous avez raison, il serait utile que je précise à chaque fois
      le nom de l’éditeur, ce que je ne fais pas systématiquement. Je compte le faire à l’avenir,
      ne serait-ce que pour rendre hommage au travail formidable
      des petits éditeurs français ou étrangers.
      Enfin, si vous ne trouvez pas le signe (…), c’est pour la bonne raison que
      je tiens absolument à ce que les poèmes soient publiés
      dans leur intégralité, et respectés dans leur intégrité, en tant qu’oeuvres d’art à part entière,
      et non des bouts ou extraits de poèmes comme on en trouve trop souvent sur internet.
      En effet, quand on expose une oeuvre de Pablo Picasso, on n’en montre pas que la moitié.
      Je respecte trop le travail des poètes, et des artistes en général, en étant un moi-même, pour
      faire les choses à moitié. Je sais ce que cela leur demande d’abnégation pour
      en échange pas grand-chose, mépris, indifférence, et vaches maigres…
      si l’on ne fait pas partie des cercles autorisés et de l’intelligentsia germanopratine.
      J’essaierai dorénavant d’être à la hauteur de votre louable exigence.
      Cordialement. Stéphane Chabrières

      J'aime

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