Ishikawa Takuboku – Je suis né homme…

Takuboku IshikawaJe suis né homme, je vis parmi eux
mais sans parvenir à rien
Est-ce pour cela que l’automne m’envahit

***

Ishikawa Takuboku (1886- 1912)L’Amour de moi [(Ware o aisuru uta) (Arfuyen, 2003) – Traduit du japonais par Tomoko Takahashi et Thierry Trubert-Ouvrard, avec Alain Gouvret.

Publicités

~ par schabrieres sur décembre 4, 2016.

7 Réponses to “Ishikawa Takuboku – Je suis né homme…”

  1. Superbe ! C’est un Haïkou, n’est-ce pas ?

    Aimé par 1 personne

    • C’est un tanka ou « chanson courte ». Takuboku utilise le tanka plutôt que le haiku. Le tanka est formé de trente et unes syllables selon l’ordre suivant 5/7/5/7/7. Pour rappel, le haiku, bien plus connu en Occident, est le premier vers du tanka.

      J'aime

  2. Trop de syllabes pour un haïku, plutôt tanka. 5-7-5–7-7. Il faudrait le lire en japonais…

    Aimé par 1 personne

  3. Touché.
    Auriez-vous d’autres tanka de cet auteur ?

    J'aime

  4. Aimé par 1 personne

  5. Très belle chanson, un Tanka particulier?

    Je ne sais plus rien
    Je doute de tout tu sais
    Tu ne comprends pas

    Que nous méritions bien mieux
    Quelques larmes coulent de tes yeux

    Aimé par 2 personnes

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.

 
Reading in Translation

Translations reviewed by translators

Diabolus In Musica

Lossless Classical Resources

Ricardo Blanco's Blog

Reflections on the mutable universe

Digo.palabra.txt

Literatura para generaciones pixeladas

AFROpoésie

Le site des poésies africaines

La Labyrinthèque

Histoire de l'art jouissive & enchantements littéraires

Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

verseando

algunos poemas y otros textos

Traversées, revue littéraire

Poésies, études, nouvelles, chroniques

Le Carnet et les Instants

Revue des Lettres belges francophones

Borntobeanomad

The world is your home.

%d blogueurs aiment cette page :