Charles Bukowski – La fin (Finish, 1969)

With Georgia Peckham-Krellner, Cupcakes’ best friend, in Bukowski’s kitchen at Carlton Way. (Joan Levine Gannij)nous sommes comme des roses qui ne se sont jamais souciées
d’éclore quand nous aurions dû éclore et
c’est comme si
le soleil avait fini par être écoeuré
d’attendre
c’est comme si le soleil était un esprit qui
avait désespéré de nous.

*

we are like roses that have never bothered to
bloom when we should have bloomed and
it is as if
the sun has become disgusted with
waiting
it is as if the sun were a mind that has
given up on us.

***

Charles Bukowski (1920-1994)Extrait du poème « Finish » – Les jours s’en vont comme des chevaux sauvages dans les collines (Editions du Rocher, 2008) – Traduit de l’américain par Thierry Beauchamp – The Days Run Away Like Wild Horses Over The Hills (Black Sparrow Press, Los Angeles, 1969) – Written circa 1965

Enregistrer

Enregistrer

Advertisements

~ par schabrieres sur janvier 11, 2017.

Une Réponse to “Charles Bukowski – La fin (Finish, 1969)”

  1. Superbe, merci ! Cela me donne envie de me replonger dans ses recueils…et d’en découvrir de nouveaux !

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :