Adam Zagajewski – Cherche à chanter le monde mutilé

• avril 26, 2018 • Laisser un commentaire

Tomas Tranströmer – Postludium

• octobre 11, 2017 • Un commentaire

André Laude – La ville… (1979)

• novembre 26, 2015 • Laisser un commentaire

Denise Levertov – Les bourreaux (The Batterers, 1992)

• février 20, 2015 • 2 commentaires

Roland Giguère – La main du bourreau finit toujours par pourrir (1965)

• mai 23, 2014 • 2 commentaires

Gonzalo Rojas – Le commencement et la fin (El principio y el fin, 1948)

• décembre 21, 2013 • Laisser un commentaire

René Char – La liberté (1945)

• juin 1, 2013 • Un commentaire

 
La Labyrinthèque

Histoire de l'art jouissive & enchantements littéraires

Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

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The Manchester Review

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poésie : traduction : critique

L'atelier en ligne de Pierre Vinclair

fragm

secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants (Michel Leiris)