Claude Esteban – Que tout soit léger… (1996)

• mai 20, 2016 • Un commentaire

Claude Esteban – Je suis debout…

• mai 5, 2016 • Laisser un commentaire

Claude Esteban – On a dit qu’on ne reviendrait plus… (2003)

• avril 11, 2016 • 2 commentaires

Claude Esteban – Les morts… (1995)

• novembre 17, 2015 • 4 commentaires

Claude Esteban – C’était le temps… (1995)

• août 30, 2015 • Un commentaire

Claude Esteban – On serait loin… (1993)

• août 30, 2015 • Laisser un commentaire

Claude Esteban – Tout sera fini… (2001)

• mai 26, 2015 • Laisser un commentaire

 
Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

verseando

algunos poemas y otros textos

Traversées, revue littéraire

Poésies, études, nouvelles, chroniques

Le Carnet et les Instants

Revue des Lettres belges francophones

Borntobeanomad

The world is your home.

Manolis

Greek Canadian Author

Littérature portes ouvertes

Littérature contemporaine, poésie française, recherche littéraire...

The Manchester Review

The Manchester Review

poésie : traduction : critique

L'atelier en ligne de Pierre Vinclair

fragm

secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants (Michel Leiris)

Outlaw Poetry

Even when Death inhabits a poem, he does not own it. He is a squatter. In fact, Death owns nothing. - Todd Moore