Hans Magnus Enzensberger – Éventuellement

• avril 20, 2017 • Laisser un commentaire

Katerina Anghelàki-Rooke – Dans le ciel du néant avec presque rien

• mars 12, 2017 • Laisser un commentaire

Roberto Juarroz – Version simple du monde (Versión simple del mundo, 1994)

• février 4, 2015 • Laisser un commentaire

Jean-Claude Pirotte – Plus grande est la solitude… (1997)

• décembre 3, 2014 • 2 commentaires

Juan Ramón Jiménez – Le voyage définitif (El viaje definitivo, 1911)

• septembre 17, 2014 • Un commentaire

Mario Benedetti – Défense de la joie (Defensa de la alegría, 1979)

• octobre 28, 2013 • 2 commentaires

 
Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

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fragm

secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants (Michel Leiris)

Outlaw Poetry

Even when Death inhabits a poem, he does not own it. He is a squatter. In fact, Death owns nothing. - Todd Moore