Marguerite Yourcenar – Voici que le silence…

• septembre 21, 2017 • Laisser un commentaire

John Berger – Les pommiers aboient

• juin 22, 2017 • 2 commentaires

Nazîh Abou Afach – Ô temps étroit… Ô vaste terre

• avril 16, 2017 • Laisser un commentaire

Guy Chambelland – Petit matin…

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Christophe Bregaint – Entre les seins de l’absence…

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Rainer Maria Rilke – Approche… (1926)

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Jacques Izoard – Dans la tête de l’homme… (1962)

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Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

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fragm

secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants (Michel Leiris)

Outlaw Poetry

Even when Death inhabits a poem, he does not own it. He is a squatter. In fact, Death owns nothing. - Todd Moore