Eugénio de Andrade – Les doigts jouent avec la lumière de mars…

• mars 28, 2018 • Laisser un commentaire

Nazîh Abou Afach – Ô temps étroit… Ô vaste terre

• avril 16, 2017 • Laisser un commentaire

Guy Viarre – Mais qui plonge sa main dans la convulsion…

• novembre 30, 2016 • Laisser un commentaire

Santiago Montobbio – Je suis un grillon… (2011)

• juin 23, 2016 • Laisser un commentaire

Al Berto – Les bateaux sont la dernière image qui nous reste pour fuir… (1985)

• juin 19, 2016 • Laisser un commentaire

James Joyce – Seul (Alone, 1927)

• mai 25, 2015 • Laisser un commentaire

Ananda Devi – A l’aube, tu descendras pieds nus… (2011)

• mars 31, 2015 • Un commentaire

 
La Labyrinthèque

Histoire de l'art jouissive & enchantements littéraires

Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

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The Manchester Review

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poésie : traduction : critique

L'atelier en ligne de Pierre Vinclair

fragm

secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants (Michel Leiris)