Eugénio De Andrade – Traverser le matin… (1984)

• août 19, 2015 • Laisser un commentaire

Eugénio De Andrade – Fais une clef, même petite (1984)

• août 12, 2015 • 4 commentaires

Eugénio de Andrade – Urgence (1956)

• juillet 28, 2015 • 2 commentaires

Eugénio de Andrade – Nocturne de Lisbonne (Nocturno de Lisboa, 1950)

• décembre 3, 2013 • Un commentaire

Eugénio De Andrade – Chaque chose (Cada coisa, 1995)

• octobre 30, 2013 • Laisser un commentaire

Eugénio de Andrade – Poème (1982)

• octobre 18, 2013 • Un commentaire

Eugénio de Andrade – Les mots (Agora as palavras, 1995)

• octobre 14, 2013 • Un commentaire

 
La Labyrinthèque

Histoire de l'art jouissive & enchantements littéraires

Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

verseando

algunos poemas y otros textos

Traversées, revue littéraire

Poésies, études, nouvelles, chroniques

Le Carnet et les Instants

Revue des Lettres belges francophones

Borntobeanomad

The world is your home.

Manolis

Greek Canadian Author

Littérature portes ouvertes

Littérature contemporaine, poésie française, recherche littéraire...

The Manchester Review

The Manchester Review

poésie : traduction : critique

L'atelier en ligne de Pierre Vinclair

fragm

secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants (Michel Leiris)