Vladislav Khodassévitch – Je vais, à pleins poumons…

• juillet 17, 2017 • Un commentaire

Gao Xingjian – L’errance de l’oiseau

• février 28, 2017 • Laisser un commentaire

Annie Le Brun – Chacun de mes masques scintillants

• février 24, 2017 • Laisser un commentaire

Ingeborg Bachmann – Le temps en sursis (Die gestundete Zeit, 1953)

• décembre 14, 2016 • 2 commentaires

Claude Vigée – L’art de la fugue (1954)

• janvier 11, 2016 • 3 commentaires

Anne Hébert – Paysage (1953)

• septembre 16, 2015 • Un commentaire

Paul Celan – Rapport d’été (Sommerbericht, 1959)

• juin 19, 2015 • 3 commentaires

 
La Labyrinthèque

Histoire de l'art jouissive & enchantements littéraires

Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

verseando

algunos poemas y otros textos

Traversées, revue littéraire

Poésies, études, nouvelles, chroniques

Le Carnet et les Instants

Revue des Lettres belges francophones

Borntobeanomad

The world is your home.

Manolis

Greek Canadian Author

Littérature portes ouvertes

Littérature contemporaine, poésie française, recherche littéraire...

The Manchester Review

The Manchester Review

poésie : traduction : critique

L'atelier en ligne de Pierre Vinclair

fragm

secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants (Michel Leiris)