Henri Thomas – Le gouffre du jour

• avril 16, 2018 • Un commentaire

Samuel Beckett – Ainsi a-t-on beau

• mai 30, 2017 • Laisser un commentaire

Claude Esteban – Je suis debout…

• mai 5, 2016 • Laisser un commentaire

Alejandra Pizarnik – Maison de l’esprit (Casa de la mente)

• décembre 7, 2015 • Un commentaire

Eduardo Galeano – Les rien (Los nadies, 1989)

• avril 14, 2015 • Laisser un commentaire

Alain Bosquet – Un jour où je doutais de moi… (1986)

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Georges Haldas – Epoque heureuse (1982)

• octobre 3, 2014 • 2 commentaires

 
Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

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fragm

secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants (Michel Leiris)

Outlaw Poetry

Even when Death inhabits a poem, he does not own it. He is a squatter. In fact, Death owns nothing. - Todd Moore