André Laude – La ville… (1979)

André LaudeLa ville s’ouvre comme une étoile à cent branches
dans les rues les amants font les soleils
la lumière coule le long des façades
les bourreaux traquent les anges et les merveilles
et pourtant des cœurs battent au secret des pierres
proclamant la puissance des passions dans la noirceur des guerres

***

André Laude (1936-1995)Un temps à s’ouvrir les veines (1979)

~ par schabrieres sur novembre 26, 2015.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :