Bob Dylan – Sur combien de chemins…

Bob DylanSur combien de chemins faut-il qu’un homme marche
Avant de mériter le nom d’homme ?
Combien de temps tiendra bon la montagne
Avant de s’affaisser dans la mer ?
– La réponse, ami, appartient aux vents ;
La réponse appartient aux vents.

*

How many roads must a man walk down
Before he’s called a man?
How many years can a mountain exist,
Before it’s washed in the sea?
– The answer, my friend, is blowin’in the wind,
The answer is blowin’in the wind.

***

Bob Dylan (né en 1941 à Duluth, Minnesota, États-Unis) – Traduit de l’américain par Marguerite Yourcenar

Je publie ce poème pour rendre hommage à Bob Dylan, à qui vient d’être décerné le prix Nobel de littérature 2016.

Publicités

~ par schabrieres sur octobre 13, 2016.

2 Réponses to “Bob Dylan – Sur combien de chemins…”

  1. An icon !

    J'aime

  2. Hommage aussi ce soir aux infos, une belle nouvelle!

    « Il n’y aurait pas de musique sans les mots »
    « Car le monde et les temps changent »

    Une belle journée aussi pour la poésie.

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.

 
Reading in Translation

Translations reviewed by translators

Diabolus In Musica

Lossless Classical Resources

Ricardo Blanco's Blog

Citizen of Nowhere

Digo.palabra.txt

Literatura para generaciones pixeladas

AFROpoésie

Le site des poésies africaines

La Labyrinthèque

Histoire de l'art jouissive & enchantements littéraires

Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

verseando

algunos poemas y otros textos

Traversées, revue littéraire

Poésies, études, nouvelles, chroniques

Le Carnet et les Instants

Revue des Lettres belges francophones

Borntobeanomad

The world is your home.

%d blogueurs aiment cette page :