Tommaso Di Dio – Là où tu dors… (2014)

Tommaso Di DioLà où tu dors. Tu es dans
un visage d’arbres, une nuit
grande. Quand tu dors
tu as toujours contre toi les rues ouvertes
lumière d’eau tremblante
ciel et bêtes si

je te touche tu respires. Je me demande
vers quoi nous porte notre
nature nue ; chose mystérieuse
et merveilleuse peau si

je te touche tu respires.

*

Dove dormi. Tu sei dentro
una faccia di alberi, una notte
grande. Quando dormi tu
addosso hai sempre le strade aperte
luce d’acqua mossa
cielo e bestie se
ti tocco respiri.

Mi chiedo
a cosa ci porta questa nostra
ignuda natura; una cosa arcana
e stupenda pelle se
ti tocco respiri.

***

Tommaso Di Dio (né à Milan, Italie en 1982) – La tienne et à tous (Tua e di tutti, 2014) – Traduit de l’italien par Joëlle Gardes

Publicités

~ par schabrieres sur juillet 22, 2015.

Une Réponse to “Tommaso Di Dio – Là où tu dors… (2014)”

  1. A reblogué ceci sur Comme un cheveu et a ajouté:
    Évidence

    Devant son cul, pas
    De questions existentielles
    C’est pour moi qu’il est

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.

 
Reading in Translation

Translations reviewed by translators

Diabolus In Musica

Lossless Classical Resources

Ricardo Blanco's Blog

Reflections on the mutable universe

Digo.palabra.txt

Literatura para generaciones pixeladas

AFROpoésie

Le site des poésies africaines

La Labyrinthèque

Histoire de l'art jouissive & enchantements littéraires

Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

verseando

algunos poemas y otros textos

Traversées, revue littéraire

Poésies, études, nouvelles, chroniques

Le Carnet et les Instants

Revue des Lettres belges francophones

Borntobeanomad

The world is your home.

%d blogueurs aiment cette page :