Lambert Schlechter – Je t’ai regardée beaucoup… (2014)

Lambert Schlechterje t’ai regardée beaucoup
et ça m’a beaucoup ému

je t’ai trouvée si belle
que ça m’a presque fait pleurer

et j’ai pensé au-dedans de moi
que je ne voulais pas bientôt mourir

et j’ai pensé que je voulais encore
et encore te prendre dans mes bras

il m’importe mon amour que nous vivions

***

Lambert Schlechter (né en 1941 à Luxembourg)Je est un pronom sans conséquence (2014)

Publicités

~ par schabrieres sur mai 20, 2015.

Une Réponse to “Lambert Schlechter – Je t’ai regardée beaucoup… (2014)”

  1. « À peine assez de mes bras », recueil de poèmes de Astrid Waliszek, paraîtra chez Jacques Flament Editions en décembre, avec une préface de Lambert Schlechter.
    Extrait :
    la vie s’invente
    le matin dans
    le premier regard
    par la fenêtre
    quand le chat
    dort encore

    et
    « Les ogres », pièce de théâtre de Astrid Waliszek, paraîtra chez Alkémie/Classiques Garnier en juin

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.

 
Reading in Translation

Translations reviewed by translators

Diabolus In Musica

Lossless Classical Resources

Ricardo Blanco's Blog

Reflections on the mutable universe

Digo.palabra.txt

Literatura para generaciones pixeladas

AFROpoésie

Le site des poésies africaines

La Labyrinthèque

Histoire de l'art jouissive & enchantements littéraires

Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

verseando

algunos poemas y otros textos

Traversées, revue littéraire

Poésies, études, nouvelles, chroniques

Le Carnet et les Instants

Revue des Lettres belges francophones

Borntobeanomad

The world is your home.

%d blogueurs aiment cette page :