Roger Gilbert-Lecomte – L’incantation perpétuelle

• octobre 6, 2017 • Laisser un commentaire

Pär Lagerkvist – Les yeux de la vie

• août 19, 2017 • 3 commentaires

Nanos Valaoritis – Les hommes du sous-sol de la crise

• avril 22, 2017 • 2 commentaires

Linda Pastan – L’arithmétique de l’alternance (The Arithmetic of Alternation, 1995)

• juin 23, 2015 • Laisser un commentaire

Lars Gustafsson – Le silence du monde avant Bach (Världens tystnad före Bach, 1982)

• décembre 9, 2013 • 5 commentaires

Thomas Bernhard – Tu ne sais rien, mon frère, de la nuit (Nichts weißt du, mein Bruder, von der Nacht, 1957)

• avril 19, 2013 • Laisser un commentaire

 
La Labyrinthèque

Histoire de l'art jouissive & enchantements littéraires

Je pleure sans raison que je pourrais vous dire

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c'est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu'un pleure, c'est comme si c'était moi. » M. D.

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The Manchester Review

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poésie : traduction : critique

L'atelier en ligne de Pierre Vinclair

fragm

secousse sismique travaillant l’épaisseur d’une lentille de cristal, cette fin du monde de poche s’exprimait tout entière dans la syllabe fragm, identique de “diaphragme” à “fragment”, comme une paillette pierreuse qu’on retrouve pareille à elle-même dans des roches de structures diverses mais dont les éléments principaux, de l’une à l’autre, demeurent constants (Michel Leiris)